Si c’était si facile…

Coucou,

Je sais, je poste en pleine nuit … Mais c’est que quelque chose me turlupine.

J’ai dû faire mon DSE (Dossier Social Étudiant, c’est-à-dire formuler mes vœux d’inscription pour l’an prochain avec comme objectif d’avoir une année encore le bourse pour suivre mes études) et j’ai eu du mal.

J’ai fait 2 ans de prépa littéraire, je redouble ma troisième année de licence d’Espagnol sans savoir si j’aurais ou non cette fichue licence vu que ma santé a mis en morceaux ma motivation et mon assiduité, et pour que mon petit frère n’aie pas une bourse trop faible l’an prochain, il faut que je poursuive à la fac… Sauf que j’sais pas quoi faire moi.

Zut alors…

J’aimerais vivre entourée de livres et lire pour les autres, conseiller et aider. Mais j’sais pas comment faire en restant dans ce système. Je veux épargner à mon frère la galère d’une année sur la sellette financière (et on peut dire ce qu’on veut, c’est pas simple de trouver un job étudiant et passer l’année correctement, ça dépend des GENS, des FILIÈRES, des MOYENS…) et je m’y tiendrais, mais c’est dur de trouver quelque chose qui me plaise « par défaut ».

J’vais tenter l’IPAG pour faire une année de licence pro Administration Publique (toujours utile pour les concours) mais c’est sur dossier toussa toussa et j’ai bien peur de ne pas être prise… Alors j’ai aussi fait le vœu d’un 1ere année d’Administration Gestion Économie, mais ça me mènera pas à grand-chose.

Moi je voudrais pouvoir étudier ce qui me plaît mais je crois que je peux tirer un trait là-dessus. Simplement j’ai peur de me planter encore (entre la démotivation de faire un  truc que j’ai fini par haïr, la peur de l’échec et le souvenir cuisant de l’échec précédent, inutile de dire que je suis à quelques pas de ma limite…) et de décevoir ma mère qui veut le meilleur pour moi (et n’a jamais su me le dire avant cette année), et qui ne peut pas me prendre en charge. SI ma santé le permettait, je plaquerait tout pour bosser comme serveuse quelque part, ou à McDO, que sais-je, le temps de me ressourcer niveau « soif d’apprendre, soif d’études, soif d’avenir » mais je ne peux pas…

J’ai encore peur de me foirer…

Mon chéri bosse…

J’ai peur d’être encore un poids…

J’en peux plus, ce soir, j’en peux plus.

Publié dans : Journal, Problemes | le 19 mars, 2012 |Pas de Commentaires »

Croire ?

Bonjour bonjour !

En fait, je me demandais… Croyez-vous à des choses surnaturelles? Moi oui.

Mais pas à n’importe quoi.

(Je ne classe pas Dieu et ses autres avatars dans les choses surnaturelles… la Religion n’est pas l’Imaginaire !)

Moi je crois aux Fées.

Hey, pas la peine de rire! J’ai vu un film il y a quelques années (film dont je ne me souviens pas du nom) qui représentait exactement ce que je pense des fées: un éclat de lumière au coin des yeux, un bruit incongru dans le silence, l’impression de ne jamais être seul(e) en pleine nature, des cercles de fleurs parfaits… Pour moi, les Fées existent.

Et c’est d’autant plus malheureux que pour chaque personne qui renonce à croire aux fées, une fée meurt.
Moi j’en sauve une pour toujours…

Oh, je n’idéalise pas les fées non plus, je sais qu’elles peuvent être malicieuses, cruelles, bienveillantes, joueuses, mesquines, sympathique, mais jamais gentilles ou altruistes. Néanmoins, moi j’y crois, dur comme fer.

On a peut-être réussi à m’ouvrir les yeux sur l’absence du Père Noël, et de la Petite Souris, mais les Fées, ha ! Bien mal avisé qui s’y prendra !

~Piou

Croire ? dans Imaginaire Fairy_by_Ironshod-203x300

Publié dans : Imaginaire | le 18 mars, 2012 |Pas de Commentaires »

Prise de bec

Parce que la vie de couple n’est pas toujours rose, parce que partager son nid peut être douloureux, ce nouveau billet est celui d’une prise de bec-prise de museau.

Mon Ourson, mon chéri, est barman. Voilà, c’est dit. De nuit. Il ne travaille que la nuit -généralement du 18h-3h du matin sans pause. Alors j’ai pris l’habitude de ne pas dormir avec lui la plus grande partie de mes nuits. J’ai pris l’habitude de me réveiller vers 4h quand il se glisse sous la couette pour un câlin ensommeillé mais amoureux. J’ai pris l’habitude d’aller en cours quand il dort, et parfois même de rentrer quand il dort encore. J’ai pris l’habitude de dégager mon Mardi – un de ses deux jours de congés, un peu mon Dimanche, et la Fac me le permet gracieusement d’elle-même.

Mais ce dont je n’ai pas pu prendre l’habitude, c’est de me réveiller, à 7h, le cœur battant, seule, et d’attendre une ou deux heures, son retour sans qu’il donne signe de vie. Sans savoir où il est, depuis qu’il est sorti du boulot.
Vous allez me dire que je devrais bien le savoir; pour sortir se changer les idées, à cette heure-là, il ne peut être que dans un autre bar, en boîte de nuit ou chez des amis. Oui eh bien quoi ? Moi j’aimerais savoir pourquoi il ne me prévient qu’une fois sur cinq, et souvent quand il est déjà tard, pour me dire « Ma Piou j’ai été boire un verre aux Trois Singes, puis avec Laura et Jo on a finalement été à la Salamandre et ils m’ont entraîné ensuite à l’Exil…mais je rentre là » (il est 9h30 du matin).

C’est pas que je ne veux pas que mon Ourson sorte. Je veux juste ne pas m’inquiéter pendant X temps parce que je ne sais PAS où il est. Et comme il est très distrait, on pourrait croire qu’il oublie même qu’il a un téléphone, dont il ne se souvient que quand le soleil est déjà bien haut dans le ciel.
Nous partageons notre nid depuis 6 mois maintenant … Et ça fit six mois que je pardonne, que je m’inquiète, qu’il me dit qu’il a « encore oublié, désolé »… Alors ce matin, quand il est rentré à 10h en me disant « Nan mais en fait, j’ai oublié de regarder mon téléphone, donc après avoir fermé le bar, on a été à la Salamandre au lieu des Trois Singes comme prévu et puis je suis allé chez Laura pour discuter et regarder des DVD, le volet était fermé, j’ai pas vu que le soleil était levé et tout » j’ai eu l’envie de lui asséner une claque, de l’insulter, de cracher mon inquiétude de tout naturellement, au lieu de cela, je me suis juste effondrée, en larme, sur mon fauteuil, en sous-vêtements.

Ça l’a déstabilisé. Ça lui a fait comprendre, enfin c’est ce qu’il dit, que je ne veux pas le fliquer, mais que je m’inquiète vraiment. (d’autant que par respect pour lui, je n’ai pas les numéro de la plupart de ses amis).

Mais moi, j’étais furieuse, j’étais déçue, j’avais mal à mon cœur de Piou. Vivre à deux demande des concessions, et j’ai l’impression d’être la seule à en faire, comme si ce que je trouve important ne lui importait pas. J’ai pleuré, pleuré. Il m’a prise contre lui, il a caressé mes cheveux, il a attendu que mes larmes faiblissent, on a parlé à mi-voix alors que rien d’autre ne couvrait nos paroles dans notre nid. Et j’ai passé la journée dehors, avec mon frère, pendant qu’il dormait comme un bienheureux. Je suis rentrée à temps pour le voir repartir travailler.

On a fait comme si la page était tournée. mais ce soir, j’ai le cœur qui vibre: à quelle heure rentrera-t-il ? Et que fera-t-il après le boulot?
Mon chéri est adorable. Un peu indifférent en surface à beaucoup de choses, mais il a été là pour moi à des moments où seule sa présence me faisait du bien. Il commence à bien me connaître, et je m’émerveille chaque jour de tous les petits gestes anodins mais amoureux qu’il a pour moi. Il fait même la cuisine et la moitié du ménage !
Mais parfois, j’ai l’impression de m’être attachée à un électron libre qui refuse tout lien … Parfois-souvent.

Et puis, de toute façon, ma journée n’aurait pas été bonne, même si elle a été pire que je ne l’escomptais.

C’est la Saint Patrick, mais je ne la vois pas en vert, je la vois en noir. Comme le Black Cat qui aurait eu 59 ans cette année, ce père qui s’est effacé de la Roue de la Vie il y a maintenant presque huit ans.

Mais buvez, tous, pendant que j’écris; et que tous les Patrick, Patrice, Patricia se fêtent dignement !

 

~~ Piou

Publié dans : Ma petite vie, Problemes | le 17 mars, 2012 |2 Commentaires »

Miss Piou, dans sa cage perchée, tenait en son bec…

Comme promis, je reprends !

Aujourd’hui, c’est une histoire de bec. Avez-vous déjà vu une Piou avec des dents? Moi oui ! Mais visiblement, mon dentiste s’est ligué avec la Nature et semble ne pas apprécier des dents dans un bec… et il s’acharne à m’en enlever !

Comment broyer les graines de sésame de mon garde-manger ? Snif !

Plus sérieusement, et ainsi que je l’ai déjà dit, je suis montée en kit. Ca va faire deux mois que je vais voir le dentiste tous les vendredi à cause de mes dents (pendant des années j’ai eu peur d’y aller, ou pas les moyens, mais je profite actuellement de ma mutuelle étudiante pour le faire en presque sérénité) et bon, je commence à en avoir assez.
Entre les dents à enlever car elles tiennent par un miracle du dieu du Nutella, les autres à maintenir en vie quelques années encore, l’anesthésiant qui me fait quasiment pas d’effet avant la 4e piqûre et … bien sûr, ma phobie des aiguilles qui n’arrange rien… *soupir* je ne suis pas sortie de l’auberge ! Bon j’ai zieuté l’écran des radios de mes dents et visiblement, mon calvaire sera bientôt fini (deux ou trois séances maxi) mais c’est quand même épuisant.
Sans parler de la couronne qu’il m’a fait poser… 228euros, ça peut paraître peu, mais c’est les deux-tiers de ma bourse du mois qui y sont passés quand même ! Et comme il y a des trous dans mon bec (bientôt une passoire), je vais devoir trouver une manière diplomatique de dire « non merci, pas de bridge, pas d’implant, j’ai pas d’argent »…

Sinon cet après-midi, c’est lavage de fourrure et lavage de plume pour le couple Ourson-Piou… faire mes devoirs aussi … réviser mon petit C.V. de petite Piou débutante dans la vie pour un futur entretien … Que du bonheur quoi !

Mais le mieux, dans toute cette journée, c’est… qu’il fait beau et que le ciel est BLEU ! :)

Amusez-vous bien pour ce dernier jour de cours-semaine ! Le week-end est à nos portes !

~Piou Piou Piou !

Publié dans : Journal, Ma petite vie, Problemes | le 16 mars, 2012 |Pas de Commentaires »

Envol avorté

Je suis désolée, d’avoir tant tardé à poster.

Bon, personne ne me lit, mais au cas où … Et puis par simple exutoire… J’aurais dû.  Mais je ne suis qu’un petit oiseau, j’avais les plumes ailleurs, et ma cage ne s’est pas ouverte.
Je n’ai pas réussi mon année, alors je la repique. Mon corps me cause tant de soucis que j’ai l’impression d’être montée en kit (aux dernières nouvelles, en plus d’un déplacement intervertébral dorsal, je fais de l’hypothyroïdie…) et mon bleu éclatant est devenu terne et presque fade.

Même mes graines de sésame au Nutella ne me font plus beaucoup d’effet … mais chut, faut pas le dire, ou bien le Dieu du Nutella me punira !

En attendant, mon chéri, toujours là pour moi, est l’homme le plus patient et généreux que je connaisse. Il supporte mes crises d’humeur, mes soucis de santé, mes peines, mes doutes, m’encourage et n’oublie jamais de m’embrasser avant d’aller travailler. C’est un amour -et j’espère que cela durera longtemps. Longtemps. Longtemps.

Je suis redevenue blonde -mais de toute façon, une Piou, c’est bleu – et j’ai fait mon nid, avec mon chéri -mon Ourson. Un nid lumineux, un nid bien isolé, un nid mignon pour deux. Un vrai bonheur. (Essayez de passer d’une chambre U de 9m² sans toilettes/salle de bains ni cuisine, à un 40m² avec kitchenette, salle de bains et cave et vous verrez, c’est de l’euphorie en boîte :p)

Bon bien sûr tout n’est pas parfait – je cherche de nouveau un boulot pour une partie de l’été (mes exams sont début Avril) pour me faire un peu d’argent pour l’an prochain. Je veux me réorienter mais je sais pas trop comment faire pour atteindre ce que je veux (travailler dans une bibliothèque) et j’aimerais être un peu plus indépendante financièrement. Sans y laisser toutes mes plumes. Mais j’essaye, jour après jour, d’aller bien, sans « jouer à faire semblant », pour que la dynamique positive prenne le pas sur mon défaitisme et me permette de m’envoler à nouveau.

Et promis… dès demain je reprends une écriture plus suivie de mon blog.

Avec beaucoup d’amour, parce qu’il en faut pour « l’année de la fin du monde » …

~Piou

Publié dans : Journal, Ma petite vie | le 16 mars, 2012 |2 Commentaires »

D’un Journal au Baba…

Coucou Lecteur.

Je ne suis qu’un petit oiseau bleu, un peu perdu, un peu fou. EnrhuBé aussi (notez ce mot devenu onomatopée…je m’étonne moi-même). Mais je suis surtout un petit Piou bleu qui a la tête pleine de mots et qui aime les lire.

Alors ouais, d’abord, j’ose l’affirmer: comme des milliers de midinettes pré-pubères en manque de récits pseudo inventés bourrés d’hormones en fête, je lis des Fanfictions. Le site, c’est même Fanfiction.net

Sauf que j’ai mes classiques, moi. Je ne lis pas du grand n’importe quoi, écrit par des gamines adeptes de Twilight et enrobés de fanfreluches en sucre glace: non, moi je lis des auteurs que je considère comme talentueux. Des gens que j’aimerais bien faire figurer sous forme de livre dans ma biblio -mais à défaut, je les range les ma tête de Piou, entre deux graines de sésame et une plume oubliée sur le clavier.

Mon idéal, c’est Myschka, l’auteur de Cher Journal, chronique d’une dernière année. Un UA HPDM -une fiction sur Harry Potter en dehors de son contexte avec comme couple phare: Harry Potter et Draco Malefoy themselves (ouvrez pas si grands les yeux, si vous avez lu mes articles d’avant, vous savez quelles sont mes orientations et opinions). C’est LA fiction qui m’a bercée, qui m’a envoûtée et que je rêverais d’avoir écrite. A défaut, je l’ai lue, attendue, applaudie et encore maintenant, c’est LE chef d’oeuvre de ma vie de lectrice quasi anonyme.

Et puis j’ai lu, depuis ma cage suspendue à moitié entr’ouverte, Baba O’Riley. C’est au moins égal à la cheville droite de Cher Journal. Et rien que pour ça, j’reprends mon blog pour un article. Toi lecteur anonyme qui a eu le malheur de passer par ici, je t’ordonne d’y jeter un oeil !

Piou’xou ! :)

Publié dans : Lecture | le 23 juin, 2011 |Pas de Commentaires »

Et que finalement sonne le glas…

Vous savez quoi ?

C’est quand vous pensez aller mieux que les larmes coulent plus douloureusement. Quand vos amis pour un prétexte fallacieux (genre que vous ne jouez pas avec eux sur Dofus et n’avez pas de micro sur skype) vous ignorent, vous font bien sentir votre différence (en prenant à peine la peine de vous lire et vous répondre bien en décalé) et vous remuent couteau et plaie (en cassant bien du sucre sur votre dos sans même un mot sympa à portée d’oreille), par exemple.

Et bah c’est super, j’y perds encore des plumes.

Fuck. Them. All.

Publié dans : Ma petite vie | le 30 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

Miss Piou pionne ? :o

Hep là ! Vous ! Arrêtez de zieuter la dissert’ de vot’ voisin! J’vous ai vu!

Ou comment résumer mon job fin avril jusqu’à mi-mai: surveillance de concours BCPST et ENS B/L … Par le grand Piou, je vais bien m’amuser, a vous voir suer sang et eau sur vos copies quand moi, MOI j’en ai fini avec ça ! Yahaaaa!

Ou comment dire que Miss Piou a été embauchée pour un job qui l’intéresse, pas mal payé et juste après ses partiels.

 

En somme.

Miss Piou est contente et le vit très bien ! :)

Publié dans : Ma petite vie | le 9 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

Oup’s

Piououou les gens !

Je me suis rendue compte que ça faisait quelques temps que je n’avais rien posté sur les barreaux ouverts de ma cage virtuelle… Je m’en excuse (même si je ne pense pas que l’on me lise beaucoup, mais soit!).

Je suis en pleins partiels, et même s’il fait tellement beau que ma Piou intérieure chantonne et pépie de tous côtés avec joie et bonne humeur, je suis presque débordée.

J’ai déjà passé la Linguistique diachronique, le thème classique, la version anglaise et le portugais. Restent la civilisation espagnole et révolutions latino américaines, la littérature hispano américaine, la linguistique synchronique, la littérature espagnole classique et la version..

Dure la vie d’étudiante en dernière année de licence d’Espagnol! Surtout quand on a un cerveau de Piou grillé par le soleil printanier !

Bisous :)

Miss Piou

Publié dans : Cours | le 9 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

*sigh*

Devenir éphémère

Les mots glissent avec peine sur ma peau

 

De lisse elle est rêche et rougie par le sang

 

Qui franchit mes pores depuis trop longtemps

 

Car à trop cogner contre le mur avec mes mots

 

J’ai perdu tout l’usage d’une enveloppe trop fragile.

 

Coquille abîmée, chair désormais irréparable

 

Absorbe d’autres mots pour que guérisse mon cœur

 

Absorbe d’autres sens pour que se réveille mon corps,

 

Coquille abîmée, oublie toute la douleur

 

 

Laisse la s’écouler, remplacée par quelque chose de mieux

Et quand viendra le bon moment, la bonne heure

 

Tes yeux brilleront de nouveau sans se teinter d’un adieu

 

Et en regardant en arrière, ce mur que tu n’as pu briser

 

Apparaîtra sous un jour plus clair, plus dégagé

 

Et les remords d’une tâche impossible ne te manqueront plus.

 

Coquille, je t’aime pour ce que tu es, je t’aime comme je t’ai reçue

 

Tu es mon corps, ma substance, tu me rends réelle

 

Alors laisse Ses mots glisser et te remplir de douceur

 

Laisse ses mains réchauffer les restes de ton petit cœur

 

Car la culpabilité et la peine ne sont pas éternelles.

Publié dans : Poemes | le 30 mars, 2011 |2 Commentaires »
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