Archive pour la catégorie 'Problemes'

Et si j’allais bien ?

Me revoici pour aujourd’hui … pour un article spécial santé.

Un où je ne vous cacherais rien, pour ne pas avoir à en reparler avant longtemps !

Alors … Petit topo de la santé d’un p’tit oiseau !

1) Problèmes de dos
Consécutifs à un mauvais effort en EPS en 2007 … oui ça date… trois vertèbres en D bougent toute seules. C’est un Déplacement Intervertébral anciennement classé Mineur, mais le Mineur a disparu cette année.
Apparemment C’est activement relié aux muscles de mes omoplates. Et c’est réagi par le stress inconscient (mon entourage, des soucis non réglés) qui se répercutent dedans comme par magie. Alors parfois je me bloque juste une partie du dos et j’ai l’air collet-monté pendant deux heures, et parfois je me bloque toute la cage thoracique, je ne respire quasiment plus et bouge encore moins.
Les antidouleurs sont de mise, et l’anti-stress aussi… haha … je suis une angoissée des études. Mais bon en ce moment, je n’ai plus très mal, juste de façon très ciblée.

2) Problèmes de dents
Quand j’étais petite j’avais juste des caries. Et ensuite j’ai appris que la cortisone prise pendant la grossesse de ma mère avait finalement eu un joli petit impact sur ma vie: les cheveux (j’en perds pas mal chaque jour, mais pas de quoi en faire un drame ou une perruque) et surtout, les dents. Après avoir surmonté ma pudeur, j’ai demandé à mon frère et ma mère quels étaient, s’ils en avaient, leurs problèmes de dents. Eh bah en fait on a tous les même choses aux mêmes dents. Youpi…
Donc après un forcing dentaire j’en ai fait enlever trois, et j’ai deux couronnes définitives à faire placer (du 700euros de bonheur … ._.) et traité mes dents vicieusement cariées (car je n’ai pas les dents droites, du tout, je les ai héritées de ma mère… et non, je n’ai pas eu d’appareil: c’était ça ou les lunettes, on a préféré m’acheter des lunettes pour me permettre de voir que de faire un appareil pour une meilleure esthétique. Les dents après tout, ça ne devrait servir qu’à manger…) et la place dégagée par les dents que j’ai enlevées permettra normalement à mes dents de sagesse de pousser convenablement, enfin j’espère.
En gros j’ai plus mal au dents maintenant. Et après des années à ne pas se plaindre, ça fait un bien fou !!

3) Problèmes de tête
Je suis migraineuse. Parfois c’est la grosse crise où je dois m’allonger dans une pièce silencieuse et dans le noir complet. Parfois j’ai mal aux oreilles pendant quelques secondes en même temps. Parfois je ne tolère pas la lumière. Et parfois j’ai juste mal.
Depuis le plus loin que je me souvienne clairement (mes 9 ans…) j’ai toujours eu mal à la tête avec beaucoup de violence et surtout, souvent. Peu importe ma correction oculaire et peu importent mes dents, j’ai toujours aussi mal.
Mais je gère hein …

4) Problèmes de thyroïde
Ah la p’tite dernière … Bien installée celle là, elle rejaillit en ces temps de grosse chaleur. Je me sens moite, fiévreuse, agressive. Je change d’humeur comme le vent et je deviens archi nostalgique. Je suis fatiguée, j’ai trop chaud, je me concentre difficilement.
Pourtant je suis sous Levothyrox75 tous les matins mais visiblement si ça m’a stabilisée, eh bah ce n’est pas assez.
Heureusement que j’ai un chéri attentif et qui à la longue me connait pour savoir quand c’est la thyroïde qui parle ou pas.
Radios faites, elle est petite mais reste dans la norme. Rien dans le sang pour une auto-immune. La prochaine fois que je vois le médecin, je lui demanderais de me réorienter vers un endocrinologue dans cadre du parcours de soins coordonnés. Avec un peu de chance, ce ne sera pas à vie, mais j’essaye de ne pas trop espérer pour rien !

5) Problèmes de poids
Oui c’est un problème. J’ai 21 ans, je fais 1m60 et actuellement 72,5kg. Anormal. Je prends entre 500g et 2kg par mois depuis que je suis diagnostiquée pour la thyroïde et un peu avant, et même si ça s’est bien calmé maintenant, ça continue lentement mais sûrement.
Alors en plus d’avoir de la graisse qui se loge là où c’est le plus moche ( et nous savons qu’il s’agit du creux des aisselles, des poignées d’amour, des cuisses par exemple…) j’ai des vergetures qui apparaissent partout : le haut des cuisses, derrières les jambes sous de genou, les hanches, le ventre, la poitrine, et déjà doucement les aisselles. Mes articulations deviennent douloureuses. Et comme je ne suis pas sportive et ne le serais jamais, même bouger deux heures par jour (marcher, le ménage à fond…) ne peut rien pour moi à part me permettre de garder la forme (et amener mon coeur à la limite de l’hypertension)…
Pour le mois d’Août je me suis prévue 3 séances de piscine par semaine parce que la piscine c’est magique, j’ai toujours aimé nager (ok, en mer, mais je peux pas trop là) et que c’est bon pour le dos (!!) le poids (!!) les articulations (!!) et l’humeur, mais juste pour moi ça.

Bref, sinon quand on me demande, je dis que je vais bien ! =)

~Piou

Publié dans:Journal, Problemes |on 29 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Fatiguée, je suis si fatiguée…

Bonjour à tous !

Je sais, ça fait quelque jours que je n’avais rien posté mais je dois me rendre à l’évidence: je suis fatiguée.

Ca n’a l’air de rien, mais pour moi c’est déjà trop.

Je dors plus de huit heures par nuit, mais je me sens épuisée. Je met toute ma motivation dans ce que j’ai à faire d’important et le reste s’efface et me laisse vide de toute force. Je fais une sieste, je dors la nuit, je ne bois pas trop de café ni trop de thé, je mange assez équilibré et le plus souvent possible 3 fois par jour (même si j’avoue parfois oublier le petit déjeuner).

On m’a dit que ça allait de paire avec l’hypothyroidie. Soit. Mais me lever le matin devient vraiment une épreuve, et rester attentive à toute une journée de cours, un supplice. Même mes camarades l’ont vu. Même un prof d’ailleurs (alors qu’à la fac, ils sont pas super observateurs non plus).
J’sais plus quoi faire, et ça me déprime lentement mais sûrement.

Et y a pas que ça qui me déprime. J’ai encore pris deux kilos ce mois-ci. Comme tous les mois depuis … Juin ? Juillet? Peut-être avant, j’avais juste pas fait le rapprochement. J’ai atteint les 70kg pour 1m60, et pourtant j’ai repris le vélo le plus souvent, je marche au lieu de prendre le tram… et je suis fatiguée, tellement que j’en ai des vertiges quand je fais trop d’effort.
Il paraît que ça aussi, ça va de paire avec l’hypothyroidie.

Visiblement, le traitement ne fonctionne pas très bien.

 

Et j’ai partiels lundi prochain … Ô joie.

 

~Piou

Publié dans:Ma petite vie, Problemes |on 30 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Si c’était si facile…

Coucou,

Je sais, je poste en pleine nuit … Mais c’est que quelque chose me turlupine.

J’ai dû faire mon DSE (Dossier Social Étudiant, c’est-à-dire formuler mes vœux d’inscription pour l’an prochain avec comme objectif d’avoir une année encore le bourse pour suivre mes études) et j’ai eu du mal.

J’ai fait 2 ans de prépa littéraire, je redouble ma troisième année de licence d’Espagnol sans savoir si j’aurais ou non cette fichue licence vu que ma santé a mis en morceaux ma motivation et mon assiduité, et pour que mon petit frère n’aie pas une bourse trop faible l’an prochain, il faut que je poursuive à la fac… Sauf que j’sais pas quoi faire moi.

Zut alors…

J’aimerais vivre entourée de livres et lire pour les autres, conseiller et aider. Mais j’sais pas comment faire en restant dans ce système. Je veux épargner à mon frère la galère d’une année sur la sellette financière (et on peut dire ce qu’on veut, c’est pas simple de trouver un job étudiant et passer l’année correctement, ça dépend des GENS, des FILIÈRES, des MOYENS…) et je m’y tiendrais, mais c’est dur de trouver quelque chose qui me plaise « par défaut ».

J’vais tenter l’IPAG pour faire une année de licence pro Administration Publique (toujours utile pour les concours) mais c’est sur dossier toussa toussa et j’ai bien peur de ne pas être prise… Alors j’ai aussi fait le vœu d’un 1ere année d’Administration Gestion Économie, mais ça me mènera pas à grand-chose.

Moi je voudrais pouvoir étudier ce qui me plaît mais je crois que je peux tirer un trait là-dessus. Simplement j’ai peur de me planter encore (entre la démotivation de faire un  truc que j’ai fini par haïr, la peur de l’échec et le souvenir cuisant de l’échec précédent, inutile de dire que je suis à quelques pas de ma limite…) et de décevoir ma mère qui veut le meilleur pour moi (et n’a jamais su me le dire avant cette année), et qui ne peut pas me prendre en charge. SI ma santé le permettait, je plaquerait tout pour bosser comme serveuse quelque part, ou à McDO, que sais-je, le temps de me ressourcer niveau « soif d’apprendre, soif d’études, soif d’avenir » mais je ne peux pas…

J’ai encore peur de me foirer…

Mon chéri bosse…

J’ai peur d’être encore un poids…

J’en peux plus, ce soir, j’en peux plus.

Publié dans:Journal, Problemes |on 19 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Prise de bec

Parce que la vie de couple n’est pas toujours rose, parce que partager son nid peut être douloureux, ce nouveau billet est celui d’une prise de bec-prise de museau.

Mon Ourson, mon chéri, est barman. Voilà, c’est dit. De nuit. Il ne travaille que la nuit -généralement du 18h-3h du matin sans pause. Alors j’ai pris l’habitude de ne pas dormir avec lui la plus grande partie de mes nuits. J’ai pris l’habitude de me réveiller vers 4h quand il se glisse sous la couette pour un câlin ensommeillé mais amoureux. J’ai pris l’habitude d’aller en cours quand il dort, et parfois même de rentrer quand il dort encore. J’ai pris l’habitude de dégager mon Mardi – un de ses deux jours de congés, un peu mon Dimanche, et la Fac me le permet gracieusement d’elle-même.

Mais ce dont je n’ai pas pu prendre l’habitude, c’est de me réveiller, à 7h, le cœur battant, seule, et d’attendre une ou deux heures, son retour sans qu’il donne signe de vie. Sans savoir où il est, depuis qu’il est sorti du boulot.
Vous allez me dire que je devrais bien le savoir; pour sortir se changer les idées, à cette heure-là, il ne peut être que dans un autre bar, en boîte de nuit ou chez des amis. Oui eh bien quoi ? Moi j’aimerais savoir pourquoi il ne me prévient qu’une fois sur cinq, et souvent quand il est déjà tard, pour me dire « Ma Piou j’ai été boire un verre aux Trois Singes, puis avec Laura et Jo on a finalement été à la Salamandre et ils m’ont entraîné ensuite à l’Exil…mais je rentre là » (il est 9h30 du matin).

C’est pas que je ne veux pas que mon Ourson sorte. Je veux juste ne pas m’inquiéter pendant X temps parce que je ne sais PAS où il est. Et comme il est très distrait, on pourrait croire qu’il oublie même qu’il a un téléphone, dont il ne se souvient que quand le soleil est déjà bien haut dans le ciel.
Nous partageons notre nid depuis 6 mois maintenant … Et ça fit six mois que je pardonne, que je m’inquiète, qu’il me dit qu’il a « encore oublié, désolé »… Alors ce matin, quand il est rentré à 10h en me disant « Nan mais en fait, j’ai oublié de regarder mon téléphone, donc après avoir fermé le bar, on a été à la Salamandre au lieu des Trois Singes comme prévu et puis je suis allé chez Laura pour discuter et regarder des DVD, le volet était fermé, j’ai pas vu que le soleil était levé et tout » j’ai eu l’envie de lui asséner une claque, de l’insulter, de cracher mon inquiétude de tout naturellement, au lieu de cela, je me suis juste effondrée, en larme, sur mon fauteuil, en sous-vêtements.

Ça l’a déstabilisé. Ça lui a fait comprendre, enfin c’est ce qu’il dit, que je ne veux pas le fliquer, mais que je m’inquiète vraiment. (d’autant que par respect pour lui, je n’ai pas les numéro de la plupart de ses amis).

Mais moi, j’étais furieuse, j’étais déçue, j’avais mal à mon cœur de Piou. Vivre à deux demande des concessions, et j’ai l’impression d’être la seule à en faire, comme si ce que je trouve important ne lui importait pas. J’ai pleuré, pleuré. Il m’a prise contre lui, il a caressé mes cheveux, il a attendu que mes larmes faiblissent, on a parlé à mi-voix alors que rien d’autre ne couvrait nos paroles dans notre nid. Et j’ai passé la journée dehors, avec mon frère, pendant qu’il dormait comme un bienheureux. Je suis rentrée à temps pour le voir repartir travailler.

On a fait comme si la page était tournée. mais ce soir, j’ai le cœur qui vibre: à quelle heure rentrera-t-il ? Et que fera-t-il après le boulot?
Mon chéri est adorable. Un peu indifférent en surface à beaucoup de choses, mais il a été là pour moi à des moments où seule sa présence me faisait du bien. Il commence à bien me connaître, et je m’émerveille chaque jour de tous les petits gestes anodins mais amoureux qu’il a pour moi. Il fait même la cuisine et la moitié du ménage !
Mais parfois, j’ai l’impression de m’être attachée à un électron libre qui refuse tout lien … Parfois-souvent.

Et puis, de toute façon, ma journée n’aurait pas été bonne, même si elle a été pire que je ne l’escomptais.

C’est la Saint Patrick, mais je ne la vois pas en vert, je la vois en noir. Comme le Black Cat qui aurait eu 59 ans cette année, ce père qui s’est effacé de la Roue de la Vie il y a maintenant presque huit ans.

Mais buvez, tous, pendant que j’écris; et que tous les Patrick, Patrice, Patricia se fêtent dignement !

 

~~ Piou

Publié dans:Ma petite vie, Problemes |on 17 mars, 2012 |2 Commentaires »

Miss Piou, dans sa cage perchée, tenait en son bec…

Comme promis, je reprends !

Aujourd’hui, c’est une histoire de bec. Avez-vous déjà vu une Piou avec des dents? Moi oui ! Mais visiblement, mon dentiste s’est ligué avec la Nature et semble ne pas apprécier des dents dans un bec… et il s’acharne à m’en enlever !

Comment broyer les graines de sésame de mon garde-manger ? Snif !

Plus sérieusement, et ainsi que je l’ai déjà dit, je suis montée en kit. Ca va faire deux mois que je vais voir le dentiste tous les vendredi à cause de mes dents (pendant des années j’ai eu peur d’y aller, ou pas les moyens, mais je profite actuellement de ma mutuelle étudiante pour le faire en presque sérénité) et bon, je commence à en avoir assez.
Entre les dents à enlever car elles tiennent par un miracle du dieu du Nutella, les autres à maintenir en vie quelques années encore, l’anesthésiant qui me fait quasiment pas d’effet avant la 4e piqûre et … bien sûr, ma phobie des aiguilles qui n’arrange rien… *soupir* je ne suis pas sortie de l’auberge ! Bon j’ai zieuté l’écran des radios de mes dents et visiblement, mon calvaire sera bientôt fini (deux ou trois séances maxi) mais c’est quand même épuisant.
Sans parler de la couronne qu’il m’a fait poser… 228euros, ça peut paraître peu, mais c’est les deux-tiers de ma bourse du mois qui y sont passés quand même ! Et comme il y a des trous dans mon bec (bientôt une passoire), je vais devoir trouver une manière diplomatique de dire « non merci, pas de bridge, pas d’implant, j’ai pas d’argent »…

Sinon cet après-midi, c’est lavage de fourrure et lavage de plume pour le couple Ourson-Piou… faire mes devoirs aussi … réviser mon petit C.V. de petite Piou débutante dans la vie pour un futur entretien … Que du bonheur quoi !

Mais le mieux, dans toute cette journée, c’est… qu’il fait beau et que le ciel est BLEU ! :)

Amusez-vous bien pour ce dernier jour de cours-semaine ! Le week-end est à nos portes !

~Piou Piou Piou !

Publié dans:Journal, Ma petite vie, Problemes |on 16 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Sans début ni fin…

Lecteur,

Je ne sais ni quoi dire, ni quoi faire. Plus le temps passe et plus j’ai l’impression d’être une enfant attardée incapable d’évoluer, qui désespère ses amis à tel points qu’ils ne lui tendent plus la main pour avancer. Que j’ai beau aller dans un sens ou dans un autre, ce n’est jamais bien, jamais suffisant, jamais ce qu’on attend.

Tant de fois on m’a dit « réveille toi, sois égoïste, assume tes bêtises, prends parti! »… Mais voilà, je l’ai fait, je les ai perdus.On regrette, on soupire après la « Miss Piou d’avant » alors qu’au final, j’ai bien été poussée à changer.
Je n’ai jamais été très au fait des émotions des gens, je les ai juste toujours faits passer avant moi. J’ai commencer à passer avant eux dans ma vie et maintenant je le paye. Ils se sont sentis trahis, ignorés, rejetés, désillusionnés… Mais de mon unique point de vue, je ne vois pas où est le problème.
J’ai choisi.

Je ne cherche ni excuse, ni absolution en écrivant ça. J’ai juste besoin de parler, même au vide.

Pareillement, ma manière d’aimer fait mal. Je le sais, maintenant, mais je n’arrêterais pas pour autant, certainement pas.

Je ne sais pas arrêter d’aimer.

J’aime quelqu’un, entièrement, défauts comme qualités. J’essaye de changer ceux qui m’aiment autant qu’ils me changent. Je vois l’avenir avec optimisme en sachant que la fin sera fatale. J’aime passionnément, à n’en pas dormir, pas manger, pas vivre…
Mais j’aime plusieurs personnes. Non je ne suis pas une « fille aux moeurs légères », simplement voilà: mon coeur est grand ouvert depuis la mort de mon père, il y a 7 ans. J’aime même après la fin parce que je sais ce que ça fait, de n’avoir plus personne à aimer, brusquement.
Je me fiche bien du sexe, j’érige les gens dans mon coeur avec un piédestal. Je leur fait un gâteau plein d’amour. Mais je n’arrive pas à les en faire redescendre par la suite. Lotus, Samael, Koiichi … Ourson, tous au même niveau, même si ça blesse.
Et ça blesse fort. J’ai peur d’avoir brisé quelqu’un.

Je ne suis pas une princesse, je ne le serais jamais. Je ne suis ni belle, ni riche, ni l’héroïne d’une histoire.
Il paraît que je me comporte comme ça alors.

Je vais continuer à foncer dans le mur. Il m’a déjà rougi les main de mon sang et de celui de quelqu’un d’autre. Je n’ai qu’à continuer.

Et le jour où je n’en pourrais plus …

Eh bien enfin je pourrais me reposer de ce tourbillon d’émotions qui m’emporte trop loin et qui me fait me détruire et détruire les autres.
Ce sera juste, juste la fin.

~Piou.

Publié dans:Problemes |on 26 mars, 2011 |Pas de commentaires »

Rupture

Coucou !

 

Mon oiseau bleu perd ses plumes, c’est déprimant.

Je sors d’une rupture douloureuse d’avec la femme de ma vie. Une rupture dans les larmes, dans la colère, dans l’envie de blesser jusqu’à s’effondrer pour que l’autre souffre autant.

Mais je l’aime, cette fille.

Ca va faire trois jours… disons quatre. J’ai mangé une fois sur trois jours, dormi moins de 20h sur 96h, je suis au bord des larmes dès que j’y pense. Je n’ai même pas réussi à mettre dans une boîte les affaires de notre histoire, j’y arrive pas.

Mon copain  actuel est compréhensif, enfin, autant que faire se peut. Mais personne ne peut comprendre que chaque souvenir est une plume bleue qui tombe de plus. Bientôt, on pourra me changer en poulet grillé, ça ne fera pas la différence. Quoiqu’un poulet est plus charnu que moi je pense !

Hier j’ai fait le pas: j’ai acheté des sédatifs. Pour pouvoir dormir. Pour arrêter de pleurer. Je me déteste pour ça, parce que je sais quel effet ça a sur moi, je n’aime pas l’idée d’une humeur « fabriquée », mais voilà, elle m’a détruite en me rayant de sa vie comme ça.

Mais si moi je suis dans cet état là, dans quel état est-elle ?

Je n’ose même pas l’imaginer. Elle peut être au bord du gouffre, ou refuser toute communication.Elle peut devenir violente ou tomber dans une espèce d’aphasie apathique. Pour ce que j’en sais, elle souffre.

Pourquoi a-t-il fallu qu’une si belle histoire se finisse ainsi?

 

Parce que j’aime deux personnes. Et que je veux faire des conneries. Comme tout le monde.

Life sucks.

Publié dans:Problemes |on 12 mars, 2011 |Pas de commentaires »

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